Conférences

 

SOPHIE HANAGARTH, BETTINA DITTLMANN ET MICHAEL JANK
Lundi le 1er avril 2019, 17h-18h

À l’occasion de leur passage à Montréal pour l’exposition ‘Le fer noir trio’ à la Galerie Noel Guyomarc’h, l’ÉJM se fait un plaisir d’accueillir Sophie Hanagarth, Bettina Dittlmann et Michael Jank pour une conférence, qui sera présentée le lundi 1er avril à 17h.

Sophie Hanagarth est formée en tant que créatrice de bijoux de 1988 à 1992 et est diplômée de l’Académie des arts appliqués de Genève en 1995. Elle enseigne la création de bijoux à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg et à l’AFEDAP (une académie de bijouterie professionnelle et privée) à Paris, où elle habite, depuis 2002. Elle a participé à de nombreuses expositions en Europe, aux États-Unis et en Asie. Sophie Hanagarth crée un répertoire d’objets équivoques (des parures) où la mise en forme des matériaux et leur relation au corps engendrent un questionnement lié à la nature du bijou comme attribut. L’originalité de sa démarche tient à son approche à la fois charnelle et corrosive qui se déploie à travers les savoir-faire spécifiques au métal.

Après son apprentissage d’orfèvre à Neugablonz, de 1987 à 1993, Bettina Dittlmann a étudié avec les professeurs Hermann Jünger et Otto Künzli à l’Académie des beaux-arts de Munich. De 1989 à 1991, elle a étudié à SUNY / New Paltz, sous la direction de Jamie Bennett et J. Fred Woell. Ses œuvres ont été présentées dans de nombreuses expositions individuelles et de groupe en Europe et en Amérique du Nord et ont été acquises par plusieurs musées pour leur collection permanente

Depuis 1998, Bettina Dittlmann et Michael Jank travaillent en duo sur la série Foreverrings. Aussi d’origine allemande, le designer et artiste visuel Michael Jank a côtoyé Bettina Dittlmann lors de ses études à la State University of Oregon, où Dittlmann enseignait alors. Tous deux ont ainsi développé cette série ensemble, et chacun fabrique ses propres pièces de la même façon, en forgeant directement l’argent fin, le cuivre, le fer ou l’or pur.

 

 


 

Bleu Mystique. Platine. Bague deux doigts. Crédit photo : Claudio Pino

 

CLAUDIO PINO : Le pouvoir des bagues
Mardi le 9 avril 2019, 17h-18h

Qu’est-ce qui rend une bague irrésistible? Est-ce le jeu de lumières et d’ombres, ou plutôt les surfaces usées qui nous rappellent des souvenirs, le temps passé? De l’Égypte ancienne au XXIe siècle, l’histoire des bagues est complexe et fascinante. Que ce soit l’exploration des systèmes en mouvements, des métamorphoses d’insectes ou du rythme de la vie urbaine, chaque bague de Claudio Pino raconte une histoire, un monde imaginaire à explorer.

L’ÉJM aura l’honneur d’accueillir Claudio Pino, maître joaillier québécois qui a su conquérir Hollywood avec ses créations spectaculaires. Ses œuvres furent sélectionnées pour plusieurs films dont The Hunger Games : Catching Fire et Stephen King’s The Dark Tower. Reconnu mondialement pour ses bagues sculpturales et cinétiques, ses collections furent présentées dans de nombreuses expositions internationales ainsi que dans plusieurs musées et galeries partout à travers l’Amérique du Nord et du Sud, l’Europe et l’Asie. De plus, ses créations ont reçu nombreux prix, dont le Trophée Steele 2009 pour le meilleur design au Canada, décerné par la Metal Arts Guild of Canada. Que ce soit le platine, le palladium, l’or, l’argentium ou l’argent, Pino sait évoquer leurs poésies et propriétés de maintes façons et ce, toujours avec une signature esthétique qui lui est propre.