Historique

En réponse à un besoin exprimé par le milieu de la joaillerie, les années 70 voient naître la première école de joaillerie au Québec sous l’égide de Madeleine Dansereau et d’Armand Brochard. Cette école qui porte le nom d’Atelier de joaillerie deviendra, en 1982, l’École de joaillerie et de métaux d’art de Montréal (EJMAM). En plus d’y acquérir la maîtrise des techniques de base en joaillerie, les étudiants y sont initiés à la gemmologie, à l’art lapidaire et à la création.

En 1989, le Ministère de l’Éducation met en place le programme technique de métiers d’art, menant à l’obtention d’un diplôme d’études collégiales (DEC). Le Cégep du Vieux Montréal porteur du programme pour l’ouest du Québec offre à l’EJMAM de travailler en partenariat et lui confit la responsabilité de la formation spécifique de l’option joaillerie. 1992 voit donc apparaître sur le marché, les premiers diplômés de l’option joaillerie. À ce jour, on en compte plus de deux cent cinquante.

Après un arrêt temporaire, en 1996, l’École reprend ses activités en 1998 sous l’égide d’une nouvelle administration qui met en place un nouvel organisme. L’École de Joaillerie de Montréal sera un organisme à but non lucratif, constitué en corporation selon la partie III de la loi sur les compagnies.

En plus du programme collégial, l’École de Joaillerie offre des cours de perfectionnement privés ou de groupe aux bijoutiers et joailliers, ainsi qu’un programme complet de joaillerie de base aux adultes.

Enfin, dans le but d’assurer un soutien au milieu professionnel et à ses étudiants (qu’ils soient jeunes ou adultes), l’École rend ses ateliers et ses équipements accessibles : location d’atelier et d’équipement, ateliers libres pour travaux scolaires, assistance technique, information et conseil, projets de recherche, projets spéciaux, bourses de perfectionnement et centre de documentation.

L’ÉJM est reconnue comme établissement d’enseignement privé par les gouvernements fédéral et provincial et détient également un agrément en tant que formateur reconnu par Emploi Québec ce qui lui permet d’offrir de la formation en entreprise. Elle agit également comme évaluateur des dossiers de demande de reconnaissance de compétences pour l’obtention de crédits d’impôt pour le design de mode, pour le compte du ministère du Développement économique, innovation et exportation.